Le 8 juin 2026, une première dans la Province de Luxembourg : à Libin, un cheval de trait est entré en action sur les zones de captage d’eau potable de la commune. Une phase test d’un an, financée par le GAL Nov’Ardenne, qui a attiré l’attention de la RTBF, de TV Lux et de L’Avenir.
Une étude, puis une phase test
Depuis 2024, le GAL Nov’Ardenne mène une réflexion sur l’utilisation du cheval de trait par les communes pour certaines tâches communales. Dans le cadre de son projet « Slow Life – Prenons notre temps », le GAL a mandaté l’ASBL Meneurs pour réaliser une étude de faisabilité sur l’ensemble du territoire (Libin, Libramont-Chevigny, Saint-Hubert, Sainte-Ode et Tenneville).
L’étude a conclu que la traction animale constitue une alternative pertinente pour plusieurs types d’interventions, notamment en milieu difficile d’accès ou écologiquement sensible. Elle est disponible en intégralité ici
Parmi les cinq communes du territoire, Libin a été la seule à s’engager dans une phase test. Les services techniques de la commune, en échangeant avec l’ASBL Meneurs, ont identifié l’entretien des zones de captage d’eau potable comme une tâche particulièrement adaptée : des sites dispersés sur le territoire, peu accessibles aux engins motorisés classiques, où il faut régulièrement maîtriser la végétation — fougères et repousses ligneuses — pour préserver la qualité de l’eau. Le prestataire retenu est Adrien Melbeck (Traction Animale), équipé d’un rouleau brise-fougères hippotracté et d’un broyeur thermique attelé pour traiter les repousses ligneuses.
Le projet a suscité l’intérêt de plusieurs médias :
- Un test grandeur nature : à Libin, des chevaux de trait entretiennent les abords des captages d’eau
- Libin : des chevaux de trait pour entretenir les zones de captage d’eau
- À Libin, le cheval de trait testé pour l’entretien des zones de captage
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